Si la course à pied, le yoga et le Pilates n’ont jamais été aussi à la mode, ces disciplines peuvent effrayer certains patients affaiblis par la maladie. A l’Institut Bordet, on les envisage néanmoins dans une approche dynamique et collaborative qui allie entraînement cardio, renforcement musculaire et stretching. Toutes deux kinés à l’Institut Bordet, Florence Mulkens et Sandrine Darc reviennent sur la pratique du sport pendant et après la maladie.
Bruxelles, 6/11/2025 – Des chercheurs de l’Institut Jules Bordet – H.U.B. et de l’Institut GIGA (Université de Liège) ont mis au point un nouveau biomarqueur pronostique capable d’identifier, parmi les personnes infectées par le virus HTLV-1 (virus T-lymphotrope humain de type 1), celles présentant un risque élevé de développer une forme agressive de cancer des globules blancs : la leucémie à cellules T de l’adulte (ATL).
La Professeure Françoise Rothé et le Docteur Jeremy Blanc étudient l’un des cancers les plus agressifs, celui de la vessie, le 5ème cancer chez l’homme !
L’efficacité de la radiothérapie n’est plus à démontrer. Cette discipline hautement technique où la précision est clef n’a cessé de progresser au cours des dernières années. Mais si les progrès se sont jusqu’ici concentrés sur l’ingénierie pour permettre un ciblage de plus en plus précis des zones à traiter, une technologie émergente, l’irradiation FLASH change aujourd’hui de paradigme. Rencontre avec le Dr Catherine Philippson, radiothérapeute à l’Institut Bordet, et le Pr Sébastien Penninckx, responsable des projets de recherche en radiothérapie.
S’il y a bien une approche qui constitue le futur de la lutte contre le cancer, c’est la « Théranostique » en médecine nucléaire. Car non, la médecine nucléaire n’est plus limitée à de la simple imagerie mais est aussi une arme d’une efficacité redoutable. Grâce à l’important soutien financier de l’Association Jules Bordet qui y a cru dès le départ, l’Institut Jules Bordet est même devenu un fer de lance de cette technologie en Europe.
Pour en parler, le Pr Patrick Flamen, Chef du Département de Médecine Nucléaire de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles et le Pr Zéna Wimana, Directrice de la Radiopharmacie de l’Institut Bordet.
Pour de nombreuses patientes atteintes d’un cancer du sein précoce de type agressif, le traitement habituel consiste en une chimiothérapie, parfois combinée à une thérapie ciblée ou une immunothérapie avant la chirurgie. Ce traitement préopératoire vise à réduire la taille de la tumeur pour rendre la chirurgie moins invasive et aussi à évaluer si la tumeur est sensible au traitement. Cependant, pour environ la moitié des patientes, ce traitement ne fonctionne pas comme prévu, et les patientes ont alors un risque de récidive plus élevé. Nous avons essayé de comprendre pourquoi certaines patientes répondaient bien au traitement préopératoire et d’autres non, en examinant, au niveau des cellules uniques, non seulement les cellules cancéreuses mais aussi celles du microenvironnement, comme les cellules immunes.